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Le gîte Aire de Côte, emblème de l’Aigoual, a réouvert ses portes avec le soutien du mécène GMF

Mécénat GMF
Cône d'écoute sur le belvédère © Aire de Côte
Cône d'écoute sur le belvédère © Aire de Côte
Vue sur les Cévennes © Aire de Côte
Vue sur les Cévennes © Aire de Côte
Vue générale © Aire de Côte
Vue générale © Aire de Côte
Après trois années de travaux et une réouverture initialement prévue en 2024, le gîte Aire de Côte, situé à 1 000 m d’altitude sur la commune de Bassurels en Lozère au Parc national des Cévennes, accueille à nouveau les visiteurs depuis la belle saison 2025. Ce projet ambitieux, soutenu notamment par le mécène GMF, allie confort moderne et sobriété énergétique, tout en préservant l’authenticité historique et naturelle du site.

 

Un lieu chargé d’histoire et de nature

Ancienne maison forestière et haut lieu de résistance pendant la Seconde Guerre mondiale, le gîte Aire de Côte est implanté sur une draille, au cœur du Parc national des Cévennes

Il a toujours été un point de halte pour les bergers transhumants et les randonneurs, offrant une vue imprenable sur le sommet mythique de l’Aigoual

Situé au carrefour de plusieurs GR® (7, 6, 66, 67) et de sentiers emblématiques, il est aussi un point de départ idéal pour des balades à VTT ou à cheval.

 

Une rénovation exemplaire pour un éco-tourisme ambitieux et accessible

Les travaux, menés pour répondre aux nouvelles attentes des visiteurs et améliorer les performances énergétiques, ont permis de transformer l’offre d’hébergement :

  • 40 couchages répartis en 5 chambres (de 2 à 6 personnes) et 3 dortoirs (6 personnes chacun),
  • Un salon dédié aux randonneurs, une salle d’activité, et un restaurant de 50 couverts,
  • Un accès pour les personnes à mobilité réduite,
  • En extérieur : 4 700 m² de terrain avec des prés pour chevaux, une écurie de 5 boxes, un belvédère équipé, une aire de bivouac avec sanitaires, et un point d’eau.

Le site, situé au sein de la forêt d’exception de l’Aigoual et de la Réserve internationale de ciel étoilé, est appelé à devenir un fleuron de l’éco-tourisme, comme le souligne Juliette Wettstein, chargée de mission tourisme au Parc national :

L’emplacement unique d’Aire de Côte et sa rénovation en font un lieu où se vit la transition écologique, avec un fort potentiel de développement économique pour le territoire.

"La nature en partage", un projet soutenu par GMF

Le mécénat GMF a joué un rôle clé dans la réalisation de ce projet, permettant de concrétiser une réhabilitation respectueuse de l’environnement et adaptée pour tous les publics : 

  • rampe d'accès PMR sur la terrasse et chambre PMR au rez-de-chaussée, 
  • salle polyvalente accessible PMR équipé d’un sanitaire PMR,
  • monte-personne pour rendre accessible le 1er étage du gîte,
  • chambre familiale PMR avec kitchenette au 1er étage.

Le site d’Aire de Côte, qui a également bénéficié du soutien du mécène par le passé, propose également une joëlette, un belvédère accessible avec maquette qui évoque la végétation et le relief des Cévennes, un espace pique-nique (grande table et de bancs fixes) accessibles à tous, et un cône d’écoute géant amplifie les « musiques » environnantes.

Le gîte Aire de Côte s’inscrit aujourd’hui pleinement dans la dynamique de tourisme durable et accessible à tous portée par le Parc national des Cévennes. 

L’eau, une ressource précieuse !

C'est face à la pénurie d’eau sur le site que l’ouverture du nouveau gîte Aire de Côte a été reportée d’un an. 

Le Parc national des Cévennes a mis en place des solutions innovantes inspirées des refuges de haute montagne pour concilier accueil des visiteurs et préservation de la ressource :

  • Équipements sobres : toilettes sèches, douches à bracelets rechargeables, robinets à faible débit, et gestion économe en cuisine.
  • Consommation maîtrisée : 2 m³/jour en temps normal, réduite à 1 m³ en période de tension.
  • Travaux sur le captage : reconstruction du captage du ruisseau du Pouset pour protéger les espèces aquatiques et se conformer à la réglementation.
  • Réservoir agrandi (120 m³) pour assurer 120 jours d’autonomie en période de sécheresse, sans puiser dans le ruisseau.