Carte d'identité
Date de création : 1989
Localisation : département de la Guadeloupe
Cœur protégé : 22 144 ha (dont 3 338 ha marin)
Aire d’adhésion : 78 000 ha
Siège de l’établissement : Saint-Claude
Une nature à préserver au cœur des Caraïbes
Des fonds marins au sommet du volcan de la Soufrière, le Parc national est renommé pour ses paysages très hétérogènes. Récifs coralliens, mangroves, relief volcaniques, forêts denses, sèches, marécageuses, offrent une richesse biologique exceptionnelle dont l’endémisme est amplifié par l’insularité.
Côté mer, les îlets et la barrière récifale autour du Grand Cul-de-Sac Marin abritent une faune corallienne d’un grand intérêt écologique les franges côtières de cette baie présentent plusieurs formations littorales humides, essentielles au maintien des équilibres naturels. Coté terre, la forêt tropicale de la Basse-Terre est l’une des mieux conservées des Petites-Antilles.
Un territoire en transition
Réserve de biosphère depuis 1994, le Parc national de la Guadeloupe contribue à préserver le rapport privilégié entre la nature et les Guadeloupéens qui la peuplent. L’importante fréquentation touristique fait peser des menaces sur les sites emblématiques du Parc national. L'établissement s’attache à valoriser les petites structures d’accueil traditionnel et les produits locaux, à travers l'adhésion du Parc national à la charte européenne du tourisme durable.
L’aire d’adhésion est dominée par les cultures intensives (canne, banane, avec la problématique de la pollution au chlordecone de la partie sud de Basse-Terre). Véritable château d’eau, la protection est primordiale pour le maintien de la qualité de vie des habitants.
Le saviez-vous ?
Le Parc national de la Guadeloupe porte pour le compte du territoire plusieurs reconnaissances internationales : il assure la coordination de la Réserve de biosphère de l'archipel de la Guadeloupe (programme MAB de l'UNESCO), désignée en 1992, et la gestion de la zone humide d'importance internationale du Grand Cul-de-Sac Marin, inscrite à la convention de Ramsar en 1993.
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88 %
d’oiseaux endémiques des Antilles présents en cœur de Parc national
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1 467 m
Volcan actif La Soufrière