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Parc national des Écrins

Aux environs du hameau des Hyères face au massif de la Meije
Aux environs du hameau des Hyères face au massif de la Meije (3 983 m). Crédit photographique : P. Saulay - Parc national des Ecrins

Portés par des alpinistes, des naturalistes et des forestiers, les prémices de la création du Parc national des Écrins remontent au début du XXe siècle. Avec ses sommets prestigieux, le Parc national est considéré aujourd’hui comme le parc européen de la haute-montagne.

Carte d'identité

Date de création : 1973
Localisation : départements des Hautes-Alpes et de l’Isère (régions Provence-Alpes-Côte d’Azur et Auvergne-Rhône-Alpes)
Cœur protégé : 93 000 ha
Aire d’adhésion : 160 320 ha
Siège de l’établissement : Gap

La montagne préservée

Entre Alpes du Nord et Alpes du Sud, le Parc national des Écrins déploie ses massifs, ses vallées et ses gorges autour de plus de 150 sommets de plus de 3 000 mètres. Son point culminant, la Barre des Écrins, s'élève à 4 102 m ce qui en fait le plus haut de tous les parcs nationaux. Le parc compte 10 000 hectares de glaciers, de vastes étendues d'alpages et une flore d'altitude rare et endémique, ponctuée au printemps de champs de narcisses.

Sonneur à ventre jaune © Damien Combrisson - Parc national des Ecrins
Grand Apollon © Damien Combrisson - Parc national des Ecrins
Forêt dans la réserve intégrale du Lauvitel © L. Imberdis - Parc national des Ecrins

Avec plus de 4 000 espèces recensées, le site abrite une riche biodiversité en faune et flore de montagne : bouquetin, aigle royal... Côté flore, l'edelweiss figure parmi les espèces emblématiques de ses hauteurs. Mélèzes, genévriers nains et rhododendrons s’épanouissent aux côtés de fleurs rares ou spectaculaires comme la reine des Alpes, la potentille du Dauphiné ou la bérardie laineuse. Cette diversité caractérise aussi l’identité culturelle de chaque vallée (Oisans, Valbonnais, Briançonnais, Vallouise, Embrunais, Champsaur et Valgaudemar), perceptible dans l’architecture et la typologie des habitats montagnards.

Un laboratoire de recherche en plein air

Le Parc national mène par ailleurs de nombreux travaux de recherche sur le changement climatique et les écosystèmes de montagne, et ce, sur l’ensemble de son territoire. Il participe notamment à la suivi de la fonte des glaciers, un grand enjeu lié au changement climatique, et au programme « Sentinelles des Alpes » avec notamment les réseaux « Alpages sentinelles » et « Lacs sentinelles ». Le Parc s'implique aussi fortement dans le réseau alpin des espaces protégés (Alparc), il est distingué par le Conseil de l'Europe comme « Parc européen de la haute montagne ».

Inventaire généralisé de la biodiversité (ATBI) dans la réserve du Lauvitel © M. Corail - Parc national des Ecrins
Rosalie des Alpes © Marc Corail - Parc national des Ecrins
Carottages glacier Blanc 2017 © M. Coulon - Parc national des Ecrins

Le saviez-vous ?

La première réserve intégrale de France, Lauvitel, se trouve au Parc national des Ecrins. Créé en 1995 et labellisé par l’UICN, l'accès y est interdit afin de laisser les milieux évoluer sans intervention humaine et de servir de référence scientifique.

  • 700 km

    de sentiers entretenus par le Parc national

     

  • 7

    vallées : Oisans, Valbonnais, Briançonnais, Vallouise, Embrunais, Champsaur et Valgaudemar

  • 140

    études et protocoles scientifique ces 5 dernières années

  • 10 000

    hectares de glaciers

Cartographie du Parc national des Ecrins

Carte du Parc national des Ecrins
Tourisme en Valgaudemar - Parc national des Ecrins © Stephan Corporon/PNF

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