Carte d'identité
Date de création : 2007
Localisation : département de La Réunion
Cœur protégé : 105 509 ha
Aire d’adhésion : 52 790 ha
Siège de l’établissement : Plaine des Palmistes
Une île de nature
Le territoire du Parc national occupe près de 77 % de l’île. Le cœur offre une mosaïque de paysages naturels, construits par les éruptions volcaniques successives et façonnés par les effondrements et l’érosion. Il abrite plus de 110 types d’habitats, du littoral à l’altimontain, jusqu’à 3 070 m d’altitude, en passant par des forêts sèches, tropicales humides, des pandanaies ou des tamarinaies.
Conserver les habitats endémiques
Côté faune, ce sont les oiseaux les plus visibles : une centaine d’espèces dont certains endémiques et uniques au monde (le tuit-tuit, l’oiseau la Vierge ou « zoizo »…). S’ajoutent quelques espèces remarquables de reptiles et plus de 2 000 espèces d’insectes. Le Parc national de La Réunion figure parmi les 34 points chauds de la biodiversité mondiale. Le cœur abrite également des zones habitées (îlets de Mafate et des Salazes), mais aussi quelques élevages de bovins et des espaces sylvicoles.
En tant que territoire insulaire, le Parc national de La Réunion est particulièrement vulnérable aux espèces exotiques envahissantes (EEE), considérées comme la première menace pesant sur ses milieux naturels. Les incendies, favorisés par les périodes de sécheresse, constituent également un risque majeur pour ces écosystèmes fragiles et endémiques. Le Parc national mène des actions de lutte contre les EEE, en partenariat avec l'ONF et le Conservatoire botanique national de Mascarin, et participe à la surveillance des départs de feux.
Le saviez-vous ?
Depuis 2010, la totalité de son cœur est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco sous l’appellation « Pitons, cirques et remparts ». Territoire doublement labellisé, cadre privilégié pour les multiples activités de plein air des habitants et des visiteurs, le Parc national de La Réunion co-construit avec les acteurs locaux un projet de développement économique durable pour les Hauts de l’île, basé sur la découverte et la valorisation de ces richesses patrimoniales remarquables.
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110
types d’habitats
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816 km
de sentiers pedestres
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28 %
d’endémisme de la flore vasculaire